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une courte absence

je quitterai Téhéran pour 10 jours…..un voyage à Athènes et puis à Paris…..je retournerai 7 juillet.. à Bientôt

Absence

Je quittes L’IRAN pour 10 jours …..La destination c’est l’Indonésie avec une délégation commerciale iranienne…..visite De Jakarta et Bali::Au retour je renouvellerai le blog  ….. à bientôt

Persépolis(4)

Autres constructions

 

Un palais semble avoir été construit dans l’angle Sud-Ouest de la Terrasse, appartenant à Artaxerxès Ier. Les ruines qui y sont observées ne correspondent pas à ce palais, mais à une construction résidentielle post-achéménide appelée Palais H. Des sculptures représentant des cornes ont été disposées près du mur de la Terrasse, dont on ne connaît pas la fonction ; elles ont été retrouvées enterrées au pied de la Terrasse.

Une autre structure appelée Palais G se trouve au Nord du Hadish, qui correspond également à une construction post-achéménide. Il semble qu’elle ait été réalisée sur l’emplacement d’une structure détruite qui pourrait être le palais d’Artaxerxès III. De même, des restes d’une construction appelée Palais D ont été retrouvés à l’Est du Hadish. Comme les précédentes, cette construction postérieure à la dynastie achéménide a réutilisé des débris et des ornements provenant des ruines de la Terrasse.

 

Éléments annexes

 

De nombreux éléments ont été retrouvés hors des murs de la Terrasse. Il s’agit de restes de jardins, d’habitations, de sépultures post achéménides, ou de tombes royales achéménides. De plus, un réseau complexe de canalisations d’eau intra et extra muros est en cours d’exploration.

 

 

Habitations

 

Des ruines n’ayant pas encore été complètement fouillées sont visibles à 300 m au Sud de la Terrasse. Probablement antérieures aux palais, ces constructions comportent plusieurs maisons. La plus large consiste en un hall central accessible par un escalier et entouré de salles secondaires. Elles semblent donc avoir été destinées à des personnes de haut rang social. Une construction se trouve également au Nord de la Terrasse, dont la fonction reste inconnue.

 

 

 

Jardins

 

Des explorations géologiques récentes ont mis en évidence les ruines de jardins achéménides et leurs canaux d’irrigation à l’extérieur du complexe. Une partie en a été endommagée en 1971, lors des cérémonies de célébration des 2500 ans de la monarchie en Iran. D’autres dommages ont été causés par la construction d’une route asphaltée après la révolution. De tels jardins appelés Pairidaeza (mot perse ancien dont est issu le mot « paradis »), étaient souvent réalisés à côté des palais achéménides.

 

Réseau hydraulique

 

Le système de canalisation de la Terrasse renferme encore de précieux secrets motivant des fouilles approfondies. Il s’agit d’en extraire et analyser les sédiments. Plus de 2 km de réseau ont été découverts, parcourant la Terrasse et ses environs, et passant sous les palais. Les dimensions très variables des canaux (60 à 160 cm de large, 80 cm à plusieurs mètres de profondeur) expliquent l’importance du volume sédimentaire et la valeur du potentiel archéologique. Les débris qu’ils contiennent peuvent ainsi s’avérer précieux : une partie du trône présumé de Darius a été retrouvée, ainsi que près de 600 fragments de poteries ayant conservé leur couleurs. Les travaux se heurtent toutefois à un problème complexe : le retrait des sédiments permet l’infiltration d’eau, ce qui risque d’endommager la structure du complexe.

Le réseau de drains et de canaux d’eau traverse les fondations et le sol de la Terrasse. Il est donc probable que les plans de la totalité du complexe étaient précisément établis avant sa construction. Taillés à même la pierre à la base des murs avant leur érection, les drains permettaient ensuite d’en assurer la protection en évacuant les infiltrations pluviales.

 

Sépultures royales

 

Situées à quelques dizaines de mètres de la Terrasse, deux tombes creusées dans la roche du Kuh-e Ramat dominent le site. Ces tombes sont attribuées à Artaxerxès II et Artaxerxès III. Chaque sépulcre est entouré de sculptures à colonnades représentant des façades de palais, surplombées de gravures. Ces représentations comme celles des tombes de Naqsh-e Rostam, ont permis de mieux comprendre l’architecture des constructions palatines perses. Au dessus du sépulcre d’Artaxerxès III, le roi est représenté sur un piédestal à trois niveaux, faisant face à Ahuramazda et à un feu sacré également surélevé. Un mur présente une inscription trilingue qui rappelle que Darius le Grand a donné une descendance, qu’il a construit Persépolis, et liste ses biens. Chaque version diffère légèrement des deux autres. Une troisième tombe inachevée se trouvant plus au Sud est en cours de restauration. Elle semble avoir été destinée à Darius III, dernier roi achéménide. Cette tombe est

Des restes de sépultures post-achéménides ont également été retrouvés au pied de la montagne, à un kilomètre au Nord de la Terrasse.

 

 

 

Tablettes de Persépolis

 

Durant les fouilles d’Ernst Herzfeld et de Erich Frederich Schmidt, deux séries d’archives comprenant de très nombreuses tablettes cunéiformes de bois et d’argile ont été découvertes à Persépolis.

 

La première série, découverte par Herzfeld, est connue sous le nom de « Tablettes des fortifications de Persépolis » car elle a été trouvée dans la zone correspondant à des fortifications à l’angle Nord-Est de la Terrasse. Elle comporte environ 30 000 pièces dont 6 000 sont lisibles. Le contenu de 5 000 d’entre elles a déjà été étudié mais n’est pas encore publié en totalité. Elles contiennent principalement des textes administratifs rédigés en élamite, langue des chanceliers, entre –506 et –497, mais des tablettes rédigées en araméen à partir desquelles environ 500 textes ont été déchiffrés, une tablette en akkadien, une en grec, une dans une langue et graphie d’Anatolie, une en vieux perse ont également été retrouvées.

Ces tablettes peuvent être classées en deux sous-groupes. Le premier concerne le transport de matériaux d’une place à l’autre de l’empire ; l’autre s’apparente plus à un registre de comptes. Ces pièces ont permis d’obtenir des renseignements précieux permettant de comprendre le fonctionnement de l’empire et de son administration dans des domaines aussi divers que la construction, la circulation, les courriers, passeports, ou finances. Certains corps de métiers ont ainsi pu être connus comme le gouverneur du Trésor (ou ganzabara). Les tablettes ont même permis de connaître le nom des personnes ayant travaillé à Persépolis, du simple ouvrier au gouverneur du Trésor. En outre, certaines permettent de préciser le statut de femmes de tout horizon social à l’époque achéménide.

L’autre série, découverte par Schmidt et connue sous le nom de « Tablettes du Trésor de Persépolis », compte 139 pièces décrivant des paiements réalisés en or et argent entre -492 et –458. Plusieurs d’entre elles sont marquées de l’empreinte de sceaux, et constituent des lettres et mémorandums adressés par des officiels au gouverneur du Trésor.

L’étonnante conservation de tablettes d’argile séchée s’explique par le fait qu’elles ont été cuites à haute température par l’incendie de Persépolis. Cette transformation involontaire en terre cuite a paradoxalement permis leur meilleure résistance au temps en leur évitant de tomber en poussière.

Représentant un patrimoine scientifique inestimable, elles ont également contribué à une meilleure connaissance linguistique de l’élamite et du vieux persan et de l’organisation politique et des pratiques religieuses des Achéménides..

Ce patrimoine se trouve actuellement au centre d’une polémique d’ordre politique : un procès vise à en obtenir la saisie pour réaliser une vente au profit des « victimes du terrorisme du Hamas ». L’oriental Institute de l’Université de Chicago a en effet la garde des tablettes depuis leur découverte.

 

Controverses sur les fonctions de Persépolis

 

L’empire perse achéménide a en fait plusieurs capitales. Pasargades est celle de Cyrus le Grand, Suse, Ecbatane, ou Babylone sont celles de ses successeurs. La plupart des auteurs s’accordent sur l’importance des fonctions protocolaires et religieuses de Persépolis illustrées par le fort symbolisme des ornements14. Toutefois, l’interprétation des reliefs reste délicate car ceux-ci présenteraient en fait la vision idéalisée que Darius le Grand avait de son empire9. Pour Briand, l’image donnée est celle d’un pouvoir royal souverain et illimité, dans un lieu conçu pour exprimer la domination perse et la Pax persica. Par ses vertus conférées par la protection d’Ahura Mazda, le roi assure l’unité d’un monde dont la diversité ethnoculturelle et géographique est soulignée.

Une controverse existe quant à la réalité des cérémonies décrites par les reliefs, et plusieurs points de vue s’expriment alors. Certains ne voient en Persépolis qu’un lieu réservé à des initiés. Cette hypothèse s’appuie surtout sur le peu d’écrits anciens mentionnant le site avant sa prise par Alexandre le Grand, qui contraste avec le nombre et la diversité des peuples assujettis. Autant de délégations auraient dû assurer à Persépolis une notoriété plus importante. Selon ce point de vue, aucune réception ne se serait réellement tenue à Persépolis. Pour d’autres, de telles réceptions ont clairement eu lieu. Ils s’appuient sur l’organisation en niveau de la Terrasse qui répondrait à une fonction clairement définie de séparation des habitants selon leur rang social. L’organisation des reliefs marquant la progression du tribut jusqu’au trésor, l’existence de chemins séparés menant soit à l’Apadana soit au Palais des 100 colonnes, sont autant d’arguments allant dans ce sens. Selon ce point de vue, la fonction protocolaire et religieuse de Persépolis s’exerce au travers des célébrations du nouvel an (Nowrouz). Le roi des rois reçoit les offrandes et perçoit l’impôt des délégations provenant de toutes les satrapies. le cérémonial obéit à des règles strictes dictées par le respect de l’ordre des choses : les délégations suivent un ordre précis, et une séparation claire reflète les différentes classes sociales (roi et personnes de rang royal, nobles perses et mèdes, peuples perses et mèdes, assujettis). Celles-ci non seulement ne sont pas admises aux mêmes niveaux, mais suivent aussi des chemins différents. Après que l’arrivée des délégations eût été annoncée par des sonneurs, elles sont menées par la Porte de toutes les nations. Tandis que les assujettis suivent l’allée des Processions jusqu’à la Porte inachevée pour être ensuite reçus au Palais des 100 Colonnes. Les nobles empruntent l’autre issue de la Porte de toutes les nations pour se rendre à l’Apadana. La magnificence et le faste des lieux auraient alors pour but d’impressionner les visiteurs, et d’affirmer la puissance de l’empire.

Henri Stierlin, historien d’art et architecture, abonde également dans ce sens. Les espaces libérés par l’architecture des palais comme l’Apadana permettent la tenue de grandes réceptions, de banquets et rites auliques. Les usages de libations et de banquets royaux se répandent en effet depuis la Perse, jusque dans la plupart des satrapies : Thrace, Asie Mineure, ou Nord de la Macédoine, intègrent en effet de telles traditions. De plus, la découverte de nombreux objets d’orfèvrerie achéménides ou d’inspiration achéménide consacrés aux arts de la table témoigne de l’importance de tels banquets pour les Perses. Configuration du site et arrangement des accès témoignent d’une volonté de rendre la personne royale inabordable pour certains. Elle permet le suivi d’une étiquette rigoureuse conférant au souverain un caractère presque divin.

Une controverse existe également quant à l’occupation de Persépolis. Compte tenu des reliefs, R. Ghirshman suggérait une occupation annuelle transitoire de Persépolis. Occupée seulement durant les festivités de Nowruz, la cité n’aurait alors qu’une fonction rituelle. Cette thèse est de plus en plus contestée, et Briant note que si l’existence de fêtes et cérémonies à Persépolis ne fait aucun doute, de nombreuses objections peuvent être formulées quant à l’hypothèse d’une occupation se limitant au nouvel an. Les tablettes prouvent indubitablement que Persépolis est occupé en permanence, et qu’il s’agit d’un centre économique et administratif important. En outre, il fait remarquer que la cour achéménide étant itinérante arpente l’empire, et que les textes anciens ne font état de sa présence en Perse qu’à l’automne et non au printemps. Si on ne peut exclure l’existence des cérémonies de Nowruz, il est possible que reliefs et tablettes se rapportent à des offrandes et tributs perçus au cours des voyages des souverains nomades:

Enfin pour David Stronach, il faut plutôt considérer la fonction de Persépolis sous un angle politique, en tenant compte des conditions d’accession de Darius au pouvoir (Darius avait dû vaincre une opposition). De tels monuments n’auraient pas pour fonction littérale de refléter la puissance ou les richesses de l’empire, mais plutôt de répondre à des impératifs politiques immédiats. Construit peu après l’avènement de Darius, Persépolis consacre en premier lieu la légitimité de son accession au trône et affirme son autorité jusqu’aux confins de l’empire. En outre, la répétition de motifs représentant Darius le Grand et Xerxès suggère la volonté de légitimer son successeur. De même, la multiplicité des références à Darius par Xerxès Ier suggère la volonté de consolider et sécuriser la succession au trône.

 

 

Citations

 

Jean Chardin :

 

«  Je ne sais si ma Description, & les Figures qui l’accompagnent, en donneront une grande idée ; mais je puis assurer que celle qu’on en conçoit par la vue, va au-delà de toutes les expressions : car enfin je n’ai jamais rien vu, ni conçu, de si grand ni de si magnifique. Combien de milliers d’hommes y doivent avoir travaillé, & durant combien d’années ? Ce n’est pas seulement ici un Chef-d’œuvre, où il ne soit allé que du travail & de la peine, comme aux Pyramides d’Égypte, qu’Horace a bien raison d’appeler une merveille Barbara, puisque ce n’est après tout que un amas de pierres : ici il y a de l’art infiniment, de l’ordre, & de l’industrie ; & l’on peut dire que c’est un ouvrage digne des plus grands Maîtres, & des savantes mains qui l’ont formé. »

 

 Arthur Upham Pope :

 

«  La splendeur de Persépolis n’est pas la contrepartie accidentelle de la monumentalité et du faste, c’est le produit de la beauté reconnue comme valeur suprême. »

 

Roman Ghirshman:

 

«  Jamais dans l’antiquité, l’art n’avait fait preuve d’une telle audace. »

 

 

 

 

Marcel Dieulafoy :

 

« Lorsque j’essaye de faire revivre dans ma pensée ces grandioses édifices, lorsque je vois ces portiques aux colonnes de marbre ou de porphyre poli, ces taureaux bicéphales dont les cornes, les pieds, les yeux et les colliers devaient être revêtus d’une mince feuille d’or, les poutres et les solives de cèdre de l’entablement et des plafonds, les mosaïques de briques semblables à de lourdes dentelles jetées en revêtement sur les murs, ces corniches couvertes de plaques d’émaux bleu turquoise que termine un trait de lumière accroché à l’arête saillante des larmiers d’or et d’argent ; lorsque je considère les draperies suspendues au devant des portes, les fines découpures des moucharabiehs, les épaisses couches de tapis jetées sur les dallages, je me demande parfois si les monuments religieux de l’Égypte, si les temples de la Grèce eux-mêmes devaient produire sur l’imagination du visiteur une impression aussi saisissante que les palais du grand roi »

un message

Je vais quitter Téhéran pour une semaine avec 4 français et au retour je renouvellerai la page..
A bientôt

un messaage

Je me tiens a vous informer que je serai absent pour une durée de 14 jours . C’est un voyage en Afrique du sud   avec les touristes  iraniens  et je ne pourrai plus inclure ici les nouveaux articles….. En vous félécitant  Bonne Année  Iranienne selon notre Tradition millénaire  je vous souhaites à vous tous La Santé , Le Bonheur, La joie  et finalement une vie heureuse  en compagnies des vôtres   

À  bientôt 

REZA

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Dans  ce  monde où l’homme ne cherche qu’un contact humain,vivre une civilisation de 10000 ans et voir un peuple possédant d’un savoir vivre poétique , vous emmènera à prendre une décision  subtile: je vais en Iran

Cette  décision peut se terminer par un souvenir inoubliable d’un voyage et marquer une étape importante dans votre  vie des voyages
En  remerciant tous les voyageurs avec qui j’ai passé une petite partie de ma vie pendant leur séjour en Iran , je serais reconnaissant de bien vouloir présenter cette page aux autres désireux de venir en Iran et qui cherche un point de contact pour s’enrichir des informations pratiques .

Le but de se mettre à ce petit projet n’est qu’une mission attribuée à nous comme les professionnels de voyage…Offrir  des informations pour faciliter un voyage éventuel en Iran et aider les amis francophones à connaître la meilleure solution et l’organisation professionnelle pour leur destination  IRAN..

 

 

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